Backflip-freerider.com, expérience d'un e-commerçant

Publié le Publié dans Actus

Trois questions à… Patrick Babault, commerçant rue Burgault à Vannes et backflip-freerider.com

backflip-freerider.com

Qu’est-ce qui vous a pousse à doter votre magasin de vêtements d’un site internet ?

Back flip vise une clientèle de jeunes, âgés de 15 à 25 ans, orientés sports extrêmes : glisse, moto. BMX, VTT. En 2005, quand j’ai ouvert la boutique rue Burgault, j’ai voulu faire connaître des vêtements qu’on ne trouve qu’en magasins spécialisés. Ça n’était pas un vrai site de vente. Je n’avais pas de retour. Du coup, en juin 2007, j’ai investi dans un vrai site de vente en ligne.

Vous avez senti la différence ?

En 2008, les ventes internet ont représenté jusqu’à 25 % de mon chiffre d’affaires pour retomber à 15 % en 2009, avec la crise. Un site, c’est une deuxième boutique, il faut bosser en permanence dessus : renouveler le contenu, se procurer des photos auprès des marques ou les faire soi-même, honorer les commandes, expédier, suivre les paiements. Il faut aussi veiller au référencement sur tes moteurs de recherche. Dès qu’un concurrent est mieux placé sur une page Google, il vous prend des parts de marché. Il faut du référencement naturel à travers des mots clés, des liens commerciaux, du support papier dans les revues spécialisées.

Quel enseignement avez-vous tiré de la baisse du chiffre d’affaires ?

Au bout de trois ans. mon site est déjà dépassé. Je suis en train de le refaire. Les technologies vont très vite et les habitudes des consommateurs évoluent tout aussi rapidement. Aujourd’hui, la page d’accueil doit de suite proposer des ventes, des promotions. Le client sait ce qu’il vient chercher, il veut te trouver rapidement.

Crédit : Article tiré de l’édition Ouest France du 22.23 janvier 2011

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